Aequidens rivulatus (Acacra à bandes blanches)
Ce poisson impressionnant de plus de 20 cm de long est connu pour son caractère parfois asocial, notamment pendant la période du frai. Il aime être élevé en couple dans un aquarium spacieux. Sa maintenance en aquarium communautaire n’est pas conseillée cependant elle peut se dérouler dans de bonnes conditions avec d’autres gros cichlidés capables de riposter à ses attaques. Originaire du centre du Pérou et de l’Equateur, ce poisson a longtemps été commercialisé sous le nom de Aequidens pulcher, espèce pourtant bien différente. Le dimorphisme sexuel est parfois difficile à déterminer chez les jeunes individus, cependant le mâle adulte se reconnaît aisément à sa bosse frontale, sa coloration intense et sa taille plus importante que celle des femelles. La reproduction de ce poisson n’est pas difficile, ils pondent généralement sur un support plat et s’occupe parfaitement des jeunes (surtout la femelle). Particularité intéressante, la coloration du liseré des nageoires dorsale et caudale est variable selon les spécimens, il peut être blanc, jaune ou encore rouge mais toujours du plus bel effet.
Apistogramma borelli
Autrefois connu sous le nom d’A. Reitzigi, ce joli petit cichlidé vit dans les eaux du Rio Negro au Paraguay, il peuple depuis longtemps nos bacs. Avec ses 6 cm de long pour le mâle et un petit 4 cm pour la femelle, il n’a rien de redoutable et peut vivre avec d’autres petits poissons ayant des exigences proches. Dans de bonnes conditions, la couleurs du mâle, variable d’un individu à l’autre, est à dominante bleu irisé, jaune aux extrémités, la femelle est plus terne.Les jeunes mâles immatures peuvent passer pour des femelles et se comporter comme tels, il faut avoir l’œil exercé pour s’en rendre compte…Comme la plupart des Apistos il est polygame, un mâle pour deux ou trois femelles, la ponte se fait sur substrat caché, sur la paroi d’un pot de terre, une noix de coco bien nettoyée qu’on aura préalablement fait bouillir. Territorial, le mâle fait sans trop de brutalité la police pendant que la femelle s’occupe des petits. Il se plait dans une eau pas trop dure, voire douce, de 24à 26° comme son cousin le Ramirezi.
Malgré tous nos soins, il reste tout de même assez délicat sur le chapitre nourriture en particulier, les proies vivantes sont indispensables, le plus souvent il boude la nourriture sèche.
Apistogramma cacatuoides
Le Cichlidé nain cacatoès, parfois baptisé U2, est originaire du bassin de l’Amazone il a fait l’objet d’une sélection poussée aux coloris tapageurs diront les uns, magnifiques diront les autres, en tous cas qui l’éloigne du type sauvage.Le mâle est beaucoup plus grand que la femelle soit 9 cm et 5cm.Le dimorphisme est accentué, en période de frai, le jaune de la femelle devient éclatant, le mâle est superbe avec un patron très variable d’un sujet à l’autre, jaune, bleu, rouge, bande latérale, stries ventrales noires, queue en pointe doubleIl est très nettement polygame et territorial mais peut se révéler timide : il faut prévoir plusieurs femelles, et un peu d’espace pour que chacune y délimite sa zone d’influence, elles pondent sur substrat caché, les œufs collés au plafond, et s’occupent seules de la progéniture.Il est n’est pas rare de voir certaines femelles élever les petits d’autres femellesC’est quand même un poisson relativement exigeant : eau pas trop minéralisée, PH neutre, T°de 24 à 28° nourriture variée, vivante, les paillettes ce n’est pas son fort.
Apistogramma pandurini
L’Apistogramma de panduro est d’introduction récente, années quatre vingt dix, du groupe Nijsseni décrit par kullander en 1979. Son aire de distribution, son habitat, est limité à l’est du Pérou. C’est un superbe poisson aux reflets bleu argenté et jaune sur le corps, la caudale est frangée de rouge orangé, la femelle, beaucoup plus terne tire sur le jaune, le dimorphisme est très accentué.De petite taille, 6 à 7 cm pour le mâle, et 3 à 4 pour la femelle, c’est cependant un poisson « territorial » bien marqué et très nettement Polygame. Sa reproduction est possible si les conditions de maintien sont bonnes : eau douce et acide, une température pas trop élevée 22 à 26°, la ponte se fait sur substrat caché, il affectionne un aquarium bien planté. Il peut être avantageusement détenu avec des petits characidés aux exigences de milieu proches, par contre il se querellera volontiers avec les autres variétés d’Apisto.Comme ses cousins il aime les nourritures vivantes, larves de moustiques, cyclops, daphnies, certains amateurs parviennent à lui faire accepter un peu de nourriture sèche. Dans de mauvaises conditions de maintien, eau, T°, nourriture, stress, comme beaucoup d’apistos, il est sujet à certaines formes d’hydropisie.
Apistogramma trifasciata
L’Apisto à trois bandes est connu depuis longtemps, les poissons commercialisés proviennent presque uniquement d’élevage, il mesure 6 cm la femelle est légèrement plus petite.A l’état sauvage il vit au nord du Rio Paraguay, du Rio Guaporé, son aire de distribution est donc assez peu étendue.Le dimorphisme, c'est-à-dire la différence d’aspect, et le dichroïsme c'est-à-dire la différence de couleur sont très marqués chez cette espèce, le mâle est superbe avec sa livrée aux reflets bleu métallique, les pointes allongées des rayons de sa dorsale et bien sur ses trois raies verticales noires, la femelle est beaucoup plus terne.Lui aussi est un polygame invétéré, il est d’humeur assez paisible, mais très territorialIl faut impérativement prévoir des espaces bien plantés, aménagés de cachettes, roches racines … où chaque femelle pourra établir une « zone tampon »
La ponte se fait sur substrat caché, dans une eau douce légèrement acide, vieillie de préférence, à une T° assez élevée, 26 à 28°, la femelle veille jalousement sur sa progénitureCe poisson demande beaucoup d’attention il est très difficile sur la nourriture : vivante ,presque exclusivement.
Astronautus ocellatus
Commun dans son milieu d’origine, le bassin de l’amazone, la Guyane, l’Oscar est un bulldozer, un terrassier qui atteint 30 cm de long ce qui lui vaut de devenir encombrant et de mal finir chez les aquariophiles peu informés. Il faut prévoir grand : 500 à 600 litres.
Les sexes ne sont reconnaissables qu’au moment de la ponte, la papille génitale du mâle est plus pointue, plus arrondie chez la femelle, comme chez ses cousins Discus et Scalaires.Peu exigeant sur la qualité de l’eau, pourvu qu’elle soit propre, une puissante filtration s’impose, une T° de 24 à 26°. La nourriture : il mange de tout, adore les vers de terre, le cœur de bœuf,les comprimés du commerce.Paisible, il devient redoutable pendant le frai, toute la difficulté consiste d’ailleurs à obtenir un couple, et qui de plus s’entend, seule solution : acheter 5 à 6 jeunes et attendre…Les œufs, plusieurs centaines, sont jalousement surveillés, nettoyés, promenés de trou en trou.
Les patrons de coloration obtenus par sélection, mutations sont nombreux, albinos même, attristant ! Le type sauvage conserve pourtant toute sa splendeur avec ses magnifiques ocelles.C’est l’un des rares poissons d’aquarium qui « s’apprivoise » et reconnaît son soigneur, certaines femelles forment parfois un couple… la suite est facile à imaginer.
Crenicara filamentosa
De forme allongée « en torpille », avec sa queue en épée double, « bicuspide » sa ligne latérale bleue ponctuée de noir, ses reflets verts métalliques le « queue de lyre à damier » ne manque pas de charme. Originaire du Rio Negro et de l’Orénoque il commence à se montrer dans nos bacs.Le mâle est nettement plus élancé que la femelle avec ses neuf cm contre six pour ses compagnes, car il est polygame C’est un poisson territorial, mais assez timide il lui faut un aquarium, bien planté
C’est un poisson pour amateur averti, il est exigeant sur la qualité de l’eau, douce et acide certains auteurs recommandent même une filtration sur tourbe, une t° plutôt élevée de 26 à 28° et comme nourriture, des proies vivantes.Il pond sur substrat découvert une centaine d’œufs sur les plantes ou les roches.
Particularité c’est le mâle qui s’occupe de la ponte et des alevins, il est conseillé de le mettre en compagnie de petites espèces comme des veuves noires, paisibles, qui le rassurent.
Crenicichla Sp « Xingu »
Le Cichlidé brochet orange appartient à la très nombreuse famille des Crenicichla Ce sont des prédateurs de plus de 30 cm pour les mâles, un peu moins pour les femelles, et donc des poissons pour bacs de très grande capacité, avec un peuplement adapté : il ignore plus gros que lui. De nombreuses formes sont proposées aux amateurs dont le patron de coloration et la teinte varie selon le milieu d’origine le Rio Xingu, au Sud est du Brésil. Juvénile, le jaune orangé domine, les couleurs vives s’estompent avec l’âge, la femelle tire davantage vers le rouge orangé. En livrée de noces le mâle est somptueux : toutes ses couleurs s’intensifient, une ocelle noire caractéristique orne la caudale.
Si l’entente se fait, la femelle pondra sur substrat caché, c’est elle, selon certains auteurs qui s’occupe de la progéniture, le mâle garde le territoire. Comme toute la famille, ils aiment les bacs bien pourvus en cachettes, une eau pas trop dure, une T° de 23 à 26°, carnassier, il sera bon de lui offrir des proies vivantes poissons, vers de terre, voire l’habituer au cœur de bœuf, aux aliments en comprimés.
Geophagus brasiliensis
Le Geophagus perlé du Brésil est un gros poisson de 25 cm, dans de bonnes conditions, une eau douce à moyennement dure, légèrement acide, une température peu élevée 20 à 23°, il montre une jolie livrée bleu verdâtre irisée. Il est abondant, nous dit on, dans les eaux stagnantes les fleuves côtiers de l’est du Brésil.Il est difficile de distinguer les sexes, seule méthode fiable : pendant le frai on observe que la papille génitale du mâle est plus pointue que chez la femelle. C’est un poisson territorial mais sans excès, la reproduction ne pose pas de problèmes particuliers, si le couple s’entend, la plupart des sujets en captivité sont d’élevage, à 26 27° la femelle pondra sur substrat découvert plusieurs centaines d’œufs,les couples « confirmés » sont très vigilants et soignent bien leurs petits. C’est un infatigable terrassier, il faut organiser le bac en conséquence. En plus il mange de tout ou presque, granulés, paillettes, mais il se régalera de cœur de bœuf, de morceaux de poisson, en somme il a tout pour plaire.
Geophagus SP tapajos
D’introduction assez récente, ce Géophage originaire du Rio Tapajos est de taille moyenne avec 20 cm, sa robe est superbe, son front est rouge vif, comme sa caudale, le reste du corps est brillant, de teinte variable selon l’éclairage, mais éclatant. La différenciation des sexes est très difficile. Il accepte très bien la cohabitation avec des espèces proches et des petits characidés, mais pendant la période de frai l’instinct territorial reprend le dessus, il sera alors préférable d’isoler le couple. Il n’est pas trop exigeant sur les paramètres de l’eau avec une T° moyenne assez élevée : 25 à 28°, moyennement dure. Il mange un peu de tout : petites proies vivantes comme les vers et passe une partie de son temps à fouiller le sable à la recherche de nourriture. La ponte se fait sur une surface soigneusement nettoyée par les deux parents, après l’éclosion les larves passent de bouche en bouche et déplacées de trou en trou même après la nage libre. Pour toutes ces raisons il est très recherché par les amateurs et justifie l’engouement dont il est l’objet
Gymnogeophagus méridionalis
L’aire de distribution du Géophage rayé est assez vaste : rivières du sud du Brésil, de l’Uruguay et du nord de l’Argentine. Comme son nom l’indique, il aime fouiller, avaler le sable, il faudra en tenir compte dans l’aménagement de son cadre de vie : sable fin, plantes en pots, pierres, caches …Il se montre peu exigeant pour le reste : eau de dureté moyenne température de 23 à 25 °. Pour la nourriture, même facilité, il mange de tout, naturelle ou artificielle. Le mâle, plus grand, jusqu’à 15 cm, présente une livrée plus brillante que la femelle : une tonalité brun vert, ornée de superbes stries longitudinales d’un bleu métallique. Les mœurs reproductives s’apparentent beaucoup à celles décrites pour G. Tapajos : territorial mais peu belliqueux, soins aux œufs, larves et alevins, ceux-ci ont une très petite bouche et attendront plusieurs jours avant d’absorber des artémias. Pacifiques, ils supporteront sans difficulté de cohabiter avec des espèces peu agressives.
Heros efasciatus
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Hypselacara Temporalis
Pendant longtemps le « cichlidé émeraude »a été classé dans le genre Cichlasoma
C’est un beau poisson d’assez grande taille, en aquarium il dépasse les 20 cm un peu moins semble t’il en milieu naturel. La teinte générale tend vers le jaune-vert, le cou, la poitrine, les nageoires, sont rehaussées d’un magnifique rouge cramoisi, des taches noires ornent la partie centrale et la queue. On le trouve partout le long de l’Amazone, en Guyane dans des « eaux blanches », douces et acides. Ces paramètres sont à prendre en compte pour la reproduction Il faut un couple qui s’entend, le dimorphisme sexuel est peu visible, une légère bosse peut apparaître chez les mâles, un bac assez volumineux, des cachettes, des plantes flottantes qui le sécurisent, c’est un territorial un peu timide. Il pond sur substrat vertical mâle et femelle participent à l’élevage des larves, et des alevins promenés de cavité en cavité une température de 25 à 28° est conseillée,les alevins prennent facilement artémias et poudres du commerce. Hors reproduction, il vit en harmonie avec d’autres cichlides Sud –américains et mange un peu de tout.
Mesonauta festiva
le Cichlidé drapeau , anciennement Cichlasoma festivum (1840) n’a en effet rien d’un Cichlasoma, il est à tous égards bien plus proche du genre Pterophyllum par l’allure et les mœurs. Il est abondant dans tous les affluents de l’amazone et les Guyanes.Sa livrée n’a rien de tapageur, le corps est triangulaire, très comprimé pour une taille de 15 à 20 cm, une bande noire oblique part de l’oeil sur un fond jaune à jaune vert. Aucun dimorphisme sexuel, cependant les nageoires du mâle sont un peu plus longues, seule la papille génitale au moment du frai permet de les différencier. Répandu dans nos bacs depuis très longtemps, l’acara festiva est assez exigeant sur la qualité de son environnement. Il lui faut de l’espace, une végétation dense, une eau douce et très légèrement acide souvent renouvelée, une température plutôt élevée de 25 à 30°, il se montrera alors résistant aux maladies et fraiera volontiers sur substrat découvert, feuilles, pierres plates, les parents se montrent attentifs à leur progéniture. Il mange un peu de tout : nourriture vivante, cœur de bœuf, tubifex lyophilisés et ration complétée par du végétal si on veut éviter qu’ils ne se servent eux-mêmes… sur les plantes.
Microgeophagus altispinosa
Le Cichlidé papillon de Bolivie ne jouit pas de la popularité de son proche cousin papillochromis ramirezi. Il présente pourtant bien des avantages il est aussi beau, presque, il semble plus résistant, est un peu plus grand, près de 10 cm, plus disent certains. Dans son milieu d’origine il fréquente les petits cours d’eau du Sud Ouest du bassin de l’amazone ( Rio Guaporé ). Ses exigences son comportement sont proches du Ramirezi, il faut le maintenir dans un bac bien planté dans une eau douce à très douce pour la reproduction, à une température assez élevée 25 à 28 °. Il est paisible et doit être maintenu avec des compagnons ayant les mêmes exigences. Il faut un couple qui s’entend bien, il est préférable de laisser les partenaires se choisir au sein d’un groupe. La réussite dans la reproduction dépend beaucoup de l’harmonie qui s’établit ou non, on peut mettre deux femelles si le bac est assez volumineux. La différenciation sexuelle est difficile, le mâle est plus grand et la quatrième dorsale plus longue. Ils pondent sur substrat découvert et soignent tous deux le frai , prennent larves et alevins en bouche les déplacent sans cesse d’une cavité à une autre. La ponte n’aboutit pas toujours à la naissance d’alevins viables, ce n’est pas une des reproductions les plus faciles.
Nannacara anomala
Le cichlidé nain brillant peuple depuis longtemps nos bacs, c’est le poisson idéal si on ne dispose pas de beaucoup de place, il arbore une jolie livrée aux reflets vert-bleuté métallique sur le corps et les nageoires, le reste tire sur le brun-marron. Il est facile de reconnaître les sexes, le mâle est plus grand, 9 cm, 5 pour sa compagne, ses couleurs sont plus vives. Son aire de distribution est réduite au Guyana, l’ancienne colonie Britannique. C’est un poisson paisible, timide même, à mettre en compagnie d’autres petits cichlidés ou tétras, mais comme tous, agressif et territorial au moment du frai. Il pond sur substrat caché, une noix de coco fait l’affaire, c’est à la femelle qu’incombe le soin aux œufs, aux larves, et aux alevins, elle chasse le mâle, le tient à distance, il faut prévoir un peu d’espace, ou le retirer. Ses exigences sont proches de celles de la plupart des petits cichlidés sud américains : eau douce à moyennement dure, T) de 24 à 26° et PH légèrement acide, nourriture variée, vivante essentiellement, on peut l’habituer à accepter d’autres nourritures.
Nannacara Aureocephalus
Comme son nom l’indique, ce petit cichlidé a la tête dorée, le reste du corps tire sur le jaune avec de petits vermicules verts, il est originaire de la Guyane Française, le dimorphisme sexuel est accentué, le mâle est beaucoup plus grand, près de 10cm, plus coloré et a les nageoires plus développées que la femelle. Pour le maintenir dans de bonnes conditions une température de 24 à 28° une eau plutôt douce, ph légèrement acide un aquarium bien planté avec des caches une nourriture variée, vivante principalement sont nécessaires. La ponte se fait sur substrat caché
19 Uaru Amphiacanthoides
Ce superbe poisson aux teintes délicates est importé depuis très longtemps. La robe d’une teinte gris-vert à vert-jaune semble de velours. Une tache noire plus ou moins étendue s’étend sur la partie inférieure du corps : superbe. C’est un grand poisson, plus de 25 cm, originaire du bassin de l’Amazone ou il côtoie les Pterophyllum et Symphysodons. Ce n’est pas un poisson pour débutant, bien acclimaté il se montre pourtant robuste, si son milieu de vie en aquarium est adapté : une eau douce à très douce, acide, renouvelée souvent, de l’espace, une température de 26 à 30°. C’est l’un des Cichlidés le plus difficile à reproduire, la plupart des poissons sont d’origine sauvage. Comme le discus il pond sur substrat découvert vertical de préférence. Comme les Symphysodons les alevins se nourrissent du mucus secrété par la peau des deux parents mais peuvent tout de suite absorber des artémias Leur nourriture doit être variée, vivante , de la chair de poisson, des moules et complétée par de la verdure.
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